Les maires concernés ont adopté le principe d’une charte pour réguler l’accès du tour du Mont-Blanc.
Le tour du Mont-Blanc est victime de son succès. La fréquentation de ce parcours a explosé avec 90.000 trekkeurs chaque année, en progression constante après le COVID.
Une surfréquentation aux conséquences négatives sur les propriétés, l'environnement et la sécurité.
Une charte de régulation en préparation
Les maires concernés par le parcours ont acté le principe d'une charte pour réguler l'accès au Tour du Mont-Blanc.
L'objectif de cette charte est de systématiser, pendant la saison estivale, la réservation obligatoire des hébergements, refuges, hôtels et campings recensés du Tour du Mont-Blanc.
Une mesure qui valorise le rôle des accompagnateurs en montagne.
La charte prévoit d'interdire le bivouac sauvage au profit des aires aménagées dont la capacité sera fixée.
Une redevance sera prélevée pour la réservation des emplacements.
Une "brigade verte" sera chargée de contrôler que les trekkeurs disposent bien de réservations, qu'ils adoptent les bons comportements et qu'ils sont respectueux du site et de l'environnement.
La charte devrait être opérationnelle au printemps 2027.
La régulation du Tour du Mont Blanc n’est pas un cas isolé. D’autres sites ont pris les devants.
Dans les calanques de Cassis, le parc national des Calanques a mis en place un système de réservation en haute saison pour la calanque de Sugiton, victime d'érosion due à la surfréquentation.
D’après TF1
© Philippe Delaunay