D’avril à octobre, voire de mars à novembre en raison du réchauffement climatique, les randonneurs sont exposés aux piqures de tiques. Que faire si on est piqué ?
Vecteurs potentiels de maladies telles que la maladie de Lyme ou la Méningo Encéphalite à Tiques les tiques sont de retour, notamment lors des randonnées.
Les risques sont plus élevés au printemps et en été.
Se protéger
Pour se protéger, il est recommandé de porter des chaussures fermées, des vêtements clairs couvrant au maximum la peau, et de rentrer le pantalon dans les chaussettes.
Il est aussi conseillé de rester sur les sentiers balisés, d'éviter les zones boisées, les hautes herbes et les contrées humides, et d'utiliser des répulsifs cutanés avec précaution.
Après une randonnée, il est important de vérifier soigneusement tout le corps à la recherche de tiques.
Que faire en cas de piqure
En cas de piqûre, enlever immédiatement la tique. Ne jamais appliquer un produit comme l’éther qui endort la tique. Son extraction est plus facile mais il y a le risque qu’elle régurgite, augmentant ainsi une possible contamination.
A l’aide d’une petite pince très fine ou mieux, d’un tire tique (en vente dans les pharmacies), glisser au plus près entre la tique et la peau. Par de petits mouvements de rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, décrocher la tique et l’enlever sans laisser la tête.
Plus la tique est enlevée tôt, moins on a de risque de se faire infecter. Enlever la tique diminue le risque d’être infecté sans le supprimer totalement.
Rester vigilant
Il faut ensuite surveiller son état général et consulter un médecin dès l’apparition du moindre symptôme dans le mois suivant la piqûre.