Nous sommes tous concernés ! L’ADEME a publié un avis sur les impacts environnementaux réels de l’IA et les leviers pour les limiter.
L' IA générative : que nous dit l' étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) ?
Les impacts environnementaux de l'IA générative
- Le matériel
L’IA repose sur des équipements et des infrastructures énergivores. Parmi les impacts, citons : Consommation d’énergie, emprise foncière, bétonisation, consommation en eau de refroidissement.
- L’utilisation
Une requête consomme peu mais il y en a environ 2,6 milliards par jour. Soit la consommation électrique de 145 000 personnes en France
- L’IA sauve-t-elle le climat ?
Non quand on sait que certaines IA servent à optimiser l’extraction d’énergies fossiles et à repérer de nouveaux gisements de pétrole.
Les recommandations de l’Ademe pour limiter l’impact de l’IA générative
- Mesurer avec exactitude l’empreinte carbone, la consommation d’énergie et d’eau ainsi que l’épuisement des ressources métalliques.
- Concevoir des IA plus sobres.
- Préférer de petits modèles spécialisés, entraînés sur des données fiables pour répondre à un besoin précis plutôt que de grands modèles généralistes énergivores.
- Relocaliser et planifier.
L’implantation des infrastructures est un levier à part entière. Rapatrier en France des centres de données aujourd’hui hébergés à l’étranger réduit les émissions quand servent à alimenter les usages actuels.
Les consommateurs : adopter les bons réflexes
- Choisir un modèle adapté au besoin plutôt que le plus puissant par défaut
- Désactiver l’IA générative imposée par défaut, comme les résumés automatiques en tête des résultats de recherche.
En savoir plus “ IA générative : quel impact environnemental réel et comment l’encadrer ? “ une étude de L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME)